
« Ce n’est pas en vain que l’Esprit-Saint nous donne si souvent et en tant de manières le même avertissement. C’est afin que nous y fassions plus sérieuse attention et que cela nous porte à prendre les moyens nécessaires pour nous mettre à l’abri des grands maux dont nous sommes menacés. Le livre divin de l’Apocalypse l’explique assez lui-même. Dès les premiers chapitres, on y trouve jusqu’à sept fois cette parole : Que celui qui peut entendre, entende ce que l’Esprit dit aux Églises. Ailleurs, en parlant des plaies du sixième âge, il est dit : Je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui retient ses vêtements ; et, dans un autre endroit, au sujet de Babylone : Sortez de cette ville, mon peuple, afin de n’être point complices de ses crimes, et de n’avoir point part à son châtiment. Nous croyons donc entrer dans ses vues, et ne rien faire que de conforme aux désirs de la sainte Église, son Épouse ; en ajoutant aux deux parties de notre ouvrage sur le sixième âge, une troisième partie, qui contiendra les avis et les réflexions que nous croirons être plus nécessaires aux fidèles pour les porter à prendre tous les moyens de se garantir des dangers de cet âge. » L’auteur dans l’introduction.
Ainsi ce volume traite des moyens dont les Fidèles du sixième âge pourront faire usage pour se prémunir contre les dangers auxquels le Salut sera plus exposé dans cet âge que dans les âges précédents.
Couverture : Tapisseries de l’Apocalypse du château d’Angers
Pour mieux connaître le père de Clorivière et son œuvre de restauration des jésuites en France :